7 septembre 2006 - Rencontre du club à la COMABOKO
 
     
      juin 2006 - Assemblée Générale 2006 du CEPR
 
     
      mars 2006 - Lancement du nouveau site INTRANET - INTERNET du CEPR
 
     
      Avril 2006 - Visite du Chantier de l'ENSSAT
 
     
      mai 2006 - Voyage en Normandie
 
     
      février 2006 - Visite du barrage de la Rance
 
     
         
 
  7 septembre 2006 - Rencontre du club à la COMABOKO le Jeudi 7 Septembre 2006  
 
 

La COMABOKO est une filiale de la Compagnie des pêches de Saint Malo, spécialisée dans la fabrication de SURIMI.

HUbert DRIEU LA ROCHELLE nous a accueilli à bord du Bateau Usine JOSEPH ROTY II qui va repartir dans les prochains jours pour une saison de pêche de plus de huit mois au large de l'Irlande et des Iles FEROES.

Ce bateau, un ancien TERRENEUVA fabriqué en Pologne, est maintenant dédié à la pêche et à la transformation du MERLAN BLEU, un poisson qui n'est destiné qu'à la fabrication de Surimi. 58 hommes à bord, dont 36 pêcheurs qui travaillent par cycles de 12 heures. Il faut environ 30 minutes pour déscendre les 300 mètres de filet (un chalut à cordes dont la maille fait 30 m sur 10 m, pour une pêche qui peut durer de 15 minutes à 5 heures.

Sur un tel bateau, entierrement équipé de radars et de 4 GPS les plans de pêche sont réalisés entièrement à la main pour s'affranchir des dérives des apareils dues à la proximité du Pôle. la recherche du poisson prend 50% du temps. C'est énorme quand on sait que la consommation est de 18 000 litres de gasoil par jour. avant le départ 28 camions-citerne sont nécessaires pour remplir les cuves qui donneront à l'équipage une autonomie de 50 jours en mer. L'équipage qui ne met pied à terre que tous les 50 jours, rentre "à la maison" (par avion) durant 10 jours tous les 4 mois.

L'usine fonctionne avec 4 opérateurs qui traitent environ 600 tonnes de poissons par jour. L'objectif est de ne garder que la partie utile du poisson soit 20% de son poids. L'extrait de poisson ainsi produit est expédié par container vers l'usine de Saint Malo qui transforme ensuite le produit en surimi.